#raconter
Alors que l'on évoque de plus en plus la possibilité de limiter les permis de conduire des vieux et vieilles, petite promenade en voiture avec une femme qui se rend au cimetière.
Marc Pataut est un photographe unique, qui aime ce qu’il voit. Il prend son temps, il ne peut pas être une vedette. La photographie est, à ses yeux, d’abord une relation et un lieu avant d’être une image. Rencontre en deux épisodes, alors que plusieurs expositions ont lieu ces temps-ci.
Entre 2013 et 2020, Émilie Leconte a monté un projet avec différents établissements accueillant des personnes de plus de 65 ans. Elle a multiplié les entretiens. Leurs discussions ont porté sur la place de l'amour dans leur vie. Elle en fait un spectacle, mais aussi des chroniques. VIF en publiera régulièrement.
Il y a eu du monde, beaucoup du monde, peut-être autour de 5 000 personnes qui sont venues au Contre-salon des vieux et des vieilles qui s’est tenu à Bordeaux du 26 au 28 septembre. Une foule disparate de cheveux blancs, aux deux tiers féminine. C’était vivant et gai.
Surtout lire les petites annonces posées dans les supérettes. On ne sait jamais, mais surtout on apprend beaucoup...
A la brocante, on trouve de tout, des objets d'hier et des passants d'aujourd'hui. Mais aussi des mannequins en plastic. Petite rêverie autour d'une promenade.
Il est difficile de se dire qu’il s’est passé quelque chose d’historique pendant ces six premiers mois de 2025 où la santé mentale a été déclarée grande cause nationale. Il n’empêche, on en a parlé. Et des livres forts ont été écrits.
Il faut lire les petites annonces du Fil des ans, la revue des retraités du BTP. On y apprend plein de choses sur les rêves des vieux et vieilles...
Édith Cassan-Toesca est un des nouveaux visages du CNaV (Conseil national autoproclamé de la vieillesse), ce drôle d’objet, ovni lancé il y a quatre ans, avec pour slogan : « Rien pour les vieux sans les vieux ». Fin septembre se tient à Bordeaux la seconde édition du contre salon des vieilles et des vieux, avec toujours cette même envie de s'engager...
L’été, on lit la presse locale ; on y apprend avec plaisir des détails sur le feu d’artifice du 14 juillet ou la célébration du centenaire de Madame D. Et cet été, il y en a eu des centenaires, on dit même qu’en 2030 il faudra une chronique particulière car ils seront plus 40 000 en France. Et en 1889, comment allaient les centenaires ? Y en avait-il ? Réponse dans l'Union républicaine de Saône-et-Loire.