Vieux, inégaux et fous,
les fragiles de notre présent :
qu’ont-ils à dire,
qu’avons-nous à en dire ?
A la une
Vieilles et folles… Fous et vieux… C’est un duo délicat, un couple encombrant que l’on se le refile sans trop savoir où mettre l’accent, sur l’âge, sur la folie, sur la démence sénile, voire la maladie d’Alzheimer. Un duo d'historiennes vient d'écrire leur histoire du XIXe et XXe siècle. Passionnant et instructif.
Et la santé aux municipales ? Tout le monde en parle, tout le monde semble d'accord, mais en réalité, n'y aurait-il pas des choix politiques à faire ? Début de réponses dans ce débat organisé par VIF.
La santé participative ? Un « processus par lequel les membres d’une collectivité, géographique ou sociale réfléchissent en commun sur les problèmes de leur santé, expriment leurs besoins prioritaires et participent activement à la mise en place... » Une belle idée aujourd'hui menacée.
Plutôt que d'exclure la psychanalyse du champ de l'autisme comme vient de le faire la Haute Autorité de santé, si on s'interrogeait aussi sur le lien, la parole, le soutien, la culpabilité ?
Ceux qui parlent aujourd’hui de stratégie ou de rapports de force oublient une chose essentielle : ce sont toujours les civils qui paient le prix des guerres.
Comment se battre contre l’air du temps ? Car ce n’est pas faire injure aux responsables du groupe hospitalier Sainte-Anne à Paris – l’hôpital psychiatrique le plus renommé de France – que de noter que leur projet de transformation du centre d’accueil et de crise (CAC) Amado est une copie conforme de ce qui est à la mode aujourd’hui en psychiatrie publique, pardon, en santé mentale.