Vieux, inégaux et fous,
les fragiles de notre présent :
qu’ont-ils à dire,
qu’avons-nous à en dire ?

A la une

Une grève des médecins pour commencer l'année. Drôle d'idée... Et si ces derniers se mettaient à réfléchir à leur place, leur fonction dans le système bouleversé de santé d'aujourd'hui, plutôt que de mettre en avant des revendications d'un autre temps ?

Je rêve que les enfants de Gaza traumatisés dans leur chair et leur esprit soient accompagnés et soignés.

Il y a des lieux qui marchent, ouverts et hospitaliers, comme ce centre municipal de santé d'Aubervilliers. Et si cela se multipliait ?

Et si on voulait faire quelques économies sans... que cela coûte un euro ?

Alors que plus de 30 ONG vont être prochainement expulsées de Gaza, dont Médecins du monde, son président rêve que la solidarité reprenne toute sa place.

On en parle depuis des années, et cela ne bouge pas. Et si on prenait au sérieux la pertinence des soins, au point d'en discuter entre nous, soignants ?

Je rêve d’un lieu pérenne qui fasse place à l’histoire des corps souffrants et à la manière dont depuis trois siècles des savoirs se sont constitués pour les soulager. Je rêve de ce musée des sensibilités.

D'accord, il y a plus drôle que la mort. Mais tout de même, en ce début d'année, si on faisait attention au choix de nos pompes funèbres ?

En cette année de grande cause nationale autour de la santé mentale, et si on faisait une pause sur la folie des diagnostics et que l'on se mettait plutôt à accueillir les malades ?

Des femmes qui accouchent dans la rue, et voilà qu'on laisse faire. Et si on arrêtait de regarder ailleurs ?

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