#interroger

France Lert est une des figures les plus pertinentes, mais aussi les plus chaleureuses de la santé publique en France. Son parcours est impressionnant, varié, engagé, et voilà que lorsqu’elle se retourne pour regarder les avancées, elle se montre critique, « sûrement trop »

Les Ehpad ont beau être une aberration sociétale, le temps les rend de plus en plus cruels. Et comme le confirme une étude de la Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees), ils sont confrontés à des situations de plus en plus difficiles.

En reprenant aux mots près ceux d’Agnès Buzyn à son arrivée avenue de Ségur, le nouveau ministre de la Santé semble bégayer une nouvelle saison de la série L’hôpital en enfer...

Vendredi 1er juillet, lors d’une cérémonie de départ à la retraite, un ami, chef de service, pourtant bienveillant, évoque quelques-unes des racines du mal hospitalier…

Et si les vieux pouvaient devenir comme des experts de la vieillesse, un peu comme on parle de patients experts ? Retour sur le débat volontairement sans nuance organisé fin mai par VIF : « Vieux cons, vieux experts ».

Les fissures constatées depuis de nombreuses années dans le système hospitalier public français ont lâché. Les rustines ne suffisent plus à colmater toutes les brèches. Notre système hospitalier prend l’eau.

Une recherche menée auprès de 100 personnes pour entendre, comprendre et faire valoir ce que disent celles et ceux qui craignent de ne plus être suffisamment entendu(e)s le jour venu, du fait de leur avancée en âge et en vulnérabilité.

À la veille d'une réunion de travail sur le logement organisée par le CNaV, le 16 mai, au Théâtre du Soleil à la Cartoucherie, sous la houlette d'Ariane Mnouchkine, Francis Carrier revient sur cette ambiguïté des Ehpad, lieux de vie ou lieux de soins.

VIF fête sa première année et comme bougie, nous vous invitons à souffler sur une soirée-débat le 31 mai, de 18 à 21 heures, dans l’amphi de l’Institut de relatons internationales et stratégiques (IRIS) à Paris.

Notamment basée sur l’autosupport et l’identification à une population, l’approche développée dans la lutte contre le sida pourrait revaloriser l’image des vieux dans notre société, en leur donnant un rôle de pair ou d’accompagnant pour les autres vieux.