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Les EHPAD se pensent comme des lieux de vie, ils ne se pensent pas comme des lieux de mort, c’est ainsi que se forme le malentendu entre les personnes aidées qui savent qu’elles vont mourir, à une échéance proche au regard de la vie qu’elles ont vécue et souhaiteraient en parler et les aidantes se refusant à y prêter attention dans un effort collectif pour tenir la mort à distance.

Ce sont des mots, des qualificatifs qui traînent. Des mots vite écrits, des expressions anodines qui montrent combien les vieux comme les fous ne sont pas tout à fait égaux aux autres….  Zoom sur quelques-uns de ces mots pas anodins.

Véronique Fournier, qui vient d'écrire "Sept vieilles dames et la mort", et Sandrine Rui, sociologue, membre de l’équipe d’appui méthodologique de la Convention citoyenne sur la fin de vie, sont venues discuter du projet de loi sur l’aide active à mourir qui est débattu au Parlement. Où en est-on ? Répond-il à toutes les questions ? A-t-il été le fruit d’un processus démocratique ? Éléments de réponse.

Alors que le projet de loi sur la fin de vie est débattu à l'Assemblée nationale depuis le 27 mai, des associations militent pour « l'interruption volontaire de vieillesse ». Si le sujet du suicide des seniors reste tabou, il concernerait de plus en plus de personnes selon le ministère de la Santé. En 2021, plus de 25% des décès par suicide touchaient les plus de 65 ans. Ghislaine* a fait ce choix.

Chacun y va à pas comptés. Le plus lentement possible. L’État, le monde médical, les financeurs, le secteur privé… Et les vieux qui ont du mal à prendre part aux discussions concernant la prise en charge de leur vieillesse. Il y a pourtant des idées simples à mettre en place. En voilà quelques-unes pour commencer…

Le virage domiciliaire est le leitmotiv des pouvoirs publics pour asseoir leur politique sur la grande vieillesse. Mais à l’heure où une grande loi sur la vieillesse semble abandonnée, un rapport de l’Inspection générale des affaires sociales, rendu public le 24 mars, montre que les pouvoirs publics ne se donnent pas les moyens de leur politique.

Routines punitives – Les sanctions punitives du quotidien du XIXe, XXe siècle est un ouvrage collectif, passionnant sur le monde des petites et moyennes punitions dans nos institutions, que ce soit l’école, les asiles, les maisons de retraite. VIF a discuté avec deux de ses autrices.

Extraits d’une conversation, animée par Laure Adler, entre deux femmes hors du commun, Michelle Perrot, historienne, 95 ans, et Annie Ernaux, prix Nobel de littérature, 83 ans. Un échange magnifique où se mélangeaient propos sur soi et mots vers les autres.

Partenaire du Contre-salon des vieilles et des vieux, VIF proposait sur son stand de commenter différents clichés de « vieux » d’un autre temps. Cinq femmes et un homme font part de leur réaction.

Tables rondes spécifiques ou non, ateliers : le Contre-salon a été l’occasion de poser la question des politiques de la vieillesse, mais aussi et surtout celle de l’action politique des vieux, et des vieilles.