vieux

Quel bilan, quel avenir ? On en débat au Patronage laïque Jules Valles à Paris, ce 7 novembre à partir de 18h. Francis Carrier, un des quatre fondateurs du CNaV, regarde le chemin parcouru.

Juriste et sociologue, Pierre Lascoumes était chercheur et enseignant à l’Institut d’études politiques. Pour VIF, il écrit, invente, raconte des histoires autour de la vieillesse. Et des fragilités humaines.

Sobriété dans la prise en charge des vieux ? Évidemment que la question se pose. D’abord parce que dans tous les secteurs de la médecine, il y a une surabondance d’examens, avec trop de prescriptions de médicaments, trop de tout. Et depuis vingt ans, pour les vieux, aussi.

Geneviève Delaisi de Parseval, gynécologue mais aussi psychanalyste, a longtemps travaillé sur les nouvelles maternités. Aujourd’hui, ayant peut-être dépassé les 80 ans, elle change d’époque. Et manifestement, rien ne l’agace plus que ceux qui l’enferment dans les clichés de la vieillesse...

Sobriété ? Le mot est partout, comme un sésame pour s’inventer un avenir moins lourd. Il faut être sobre, mettre un pull-over à col roulé et prendre les transports en commun, alors, dit-on, tout redeviendra possible. Même le meilleur…

Juriste et sociologue, Pierre Lascoumes était chercheur et enseignant à l’Institut d’études politiques. Pour VIF, il écrit, invente, raconte des histoires autour de la vieillesse. Et des fragilités humaines.

Elle est là, debout devant sa toile plus grande qu’elle, un gros pinceau qu’elle tient à pleine main. Elle remplit d’une couleur vive cette toile qui représente sa terre, sa mer, comme elle dit…

Réflexions autour d’images ordinaires, de photos prises par des amateurs, des portraits, des dessins, des œuvres de photographes de proximité. Comme un album auquel chacune et chacun sont invités à contribuer.

La maison a été reconstruite il y a un peu plus de cent ans, au lendemain de la Grande Guerre ; elle avait été incendiée par l’armée allemande – l’ancienne frontière de 1870 est encore visible à un kilomètre.

Ce que l’on ne vous explique jamais quand on vous invite « à la campagne », c’est qu’avant d’y arriver, il faut endurer l’épreuve de l’autoroute ou la torture des trains de banlieue…