#raconter

Nul besoin de connaître le professeur Yamamoto, psychiatre reconnu au Japon, pour comprendre en sortant de la salle noire qu’on vient d’assister à un moment précieux, comme le cinéma en produit parfois, celui de devenir le témoin privilégié…

Nous voilà au service courrier du conseil départemental de Seine-Saint-Denis. Chaque matin, durant trois heures, on ouvre les lettres reçues pour résumer le problème exposé. L’après-midi, elles seront distribuées dans des casiers, 70 environ…

Réflexions autour d’images ordinaires, de photos prises par des amateurs, des portraits, des dessins, des œuvres de photographes de proximité. Comme un album auquel chacune et chacun sont invités à contribuer.

Quand j’ai commencé à m’intéresser à la sexualité des vieilles et des vieux, je suis parti du constat de l’invisibilité des minorités LGBT dans le grand âge. Encore aujourd’hui, quand on demande s’il y a des homosexuels parmi les pensionnaires d’un Ehpad…

Nous sommes derrière quelques guichets sociaux durant la pandémie, au mois d’août 2020. C’est la grande urgence sur la plateforme téléphonique du conseil départemental. « Dois-je remplir un formulaire ? », « Là, je fais quoi ? »…

Cette jeune femme de 27 ans, que l’on voit devant sa tente assise sur un petit tabouret, corps droit en pleine nuit, a posté en 2010 un lourd dossier de 70 pages à Martin Hirsch, bref haut-commissaire aux Solidarités actives.

Comment faire état des failles qui font que chacun d’entre nous, à des degrés divers, peut souffrir dans sa tête ? Des fragilités ordinaires, avec lesquelles chacun se débrouille plus ou moins bien, dont nous voudrions parler ici pour essayer d’entendre ce marmonnement du monde…

Marie Geoffroy a une voix que l’on pourrait croire hésitante. Mais non, elle ne lâche rien, et elle suit son fil comme d’autres son cours. Marie Geoffroy est une militante depuis le début, en 2008, d’Old’Up, cette magnifique association qui se bat pour défendre l’autonomie des vieux.

Le manque d’infirmières dans les hôpitaux gangrène les équipes de soin. Pourquoi ce métier si valorisé de l’extérieur connaît-il de telles difficultés de l’intérieur ? Stéphanie a 43 ans. Elle était infirmière, aujourd’hui, elle tient un bar-tabac-PMU.

Quel bilan, quel avenir ? On en débat au Patronage laïque Jules Valles à Paris, ce 7 novembre à partir de 18h. Francis Carrier, un des quatre fondateurs du CNaV, regarde le chemin parcouru.