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Un beau projet : collecter « 5 150 mémoires », soit le nombre de résident·e·s dans la soixantaine de maisons de retraite subventionnées dans le département, en l'occurrence celui des Vosges. Il s'est agi de faire écho à la vie passée des résidents.
Vieilles et folles… Fous et vieux… C’est un duo délicat, un couple encombrant que l’on se le refile sans trop savoir où mettre l’accent, sur l’âge, sur la folie, sur la démence sénile, voire la maladie d’Alzheimer. Un duo d'historiennes vient d'écrire leur histoire du XIXe et XXe siècle. Passionnant et instructif.
Et la santé aux municipales ? Tout le monde en parle, tout le monde semble d'accord, mais en réalité, n'y aurait-il pas des choix politiques à faire ? Début de réponses dans ce débat organisé par VIF.
La santé participative ? Un « processus par lequel les membres d’une collectivité, géographique ou sociale réfléchissent en commun sur les problèmes de leur santé, expriment leurs besoins prioritaires et participent activement à la mise en place... » Une belle idée aujourd'hui menacée.
Plutôt que d'exclure la psychanalyse du champ de l'autisme comme vient de le faire la Haute Autorité de santé, si on s'interrogeait aussi sur le lien, la parole, le soutien, la culpabilité ?
Ceux qui parlent aujourd’hui de stratégie ou de rapports de force oublient une chose essentielle : ce sont toujours les civils qui paient le prix des guerres.
Comment se battre contre l’air du temps ? Car ce n’est pas faire injure aux responsables du groupe hospitalier Sainte-Anne à Paris – l’hôpital psychiatrique le plus renommé de France – que de noter que leur projet de transformation du centre d’accueil et de crise (CAC) Amado est une copie conforme de ce qui est à la mode aujourd’hui en psychiatrie publique, pardon, en santé mentale.
Maëla Le Brun-Gadelius est directrice du Bus 31/32. À l’occasion des élections municipales, celle qui travaille dans la réduction des risques depuis une vingtaine d’années revient sur les multiples obstacles qui se dressent pour que les usagers de drogues soient enfin considérés comme des citoyens à part entière.
Ces dernières semaines, on a assisté à un tir croisé de propos haineux, rancuniers, contre la psychanalyse. Avec, en prime, la parution des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé sur la prise en charge des troubles du spectre de l’autisme. Une haine qui n'inaugure rien de positif pour les malades et leurs proches.
André Grimaldi décortique et analyse les propositions de Nicolas Revel et de Brigitte Dormont pour arriver à réguler et surtout améliorer nos dépenses de santé.