#interroger
Ces dernières semaines, on a assisté à un tir croisé de propos haineux, rancuniers, contre la psychanalyse. Avec, en prime, la parution des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé sur la prise en charge des troubles du spectre de l’autisme. Une haine qui n'inaugure rien de positif pour les malades et leurs proches.
André Grimaldi décortique et analyse les propositions de Nicolas Revel et de Brigitte Dormont pour arriver à réguler et surtout améliorer nos dépenses de santé.
Certes, il y a une avancée dans le texte sur la fin de vie qui vient d'être adopté par les députés, mais comment ne pas être troublé par un texte qui se caractérise aussi par l'absence de la solidarité du corps médical, comme le note Philippe Bataille ?
Alors que le monde de la santé publique est en émoi face à la réforme de l'Agence chargée de ce domaine, cette colère ne se trompe-t-elle pas d'objet ?
À Enghien, petite ville du Val-d’Oise à 10 kilomètres au nord de Paris, avec ses 12 000 habitants et surtout, avec son lac et son casino, le maire est là depuis 1989. Et il rempile. Une liste de jeunes, Nouvelle vague, se présente. Jeunes contre vieux ?
Et si l'offensive de Donald Trump sur le prix des médicaments en France permettait enfin de revenir aux fondamentaux de l'efficience en santé ?
Nous sommes en janvier, il est encore permis de faire un vœu. Il sera pour la Santé, avec un S majuscule. Mais quels sont les pouvoirs des maires en la matière, leurs moyens d’action, leurs limites ?
Comment se servir des élections municipales pour notre santé ? VIF entame une série sur des points particuliers.
Le centre d'accueil et de crise, fondé par la psychiatre Ginette Amado, risque de disparaître. Pourquoi, alors que ce lieu marchait si bien ? N'est-ce pas le symptôme de la fin d'une certaine psychiatrie humaniste et le triomphe d'une autre, technicienne et férue de diagnostic ? VIF vous propose d'en détailler l'histoire en plusieurs épisodes.
On ne peut pas dire que la grève des médecins de ville qui vient de s’achever ait rencontré un fort écho. Il est vrai qu’il était difficile de comprendre les revendications, tant elles étaient disparates. Est-ce dû à trop de contraintes ? Ou surtout à l'absence de cap partagé ? Réponse d'une économiste et d'un médecin généraliste.