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À l’hôpital, la contention est un mot-valise, un mot pudique pour évoquer les moyens de limiter les mouvements d’un malade. L’archétype mécanique en est la « camisole » à laquelle ont succédé les sangles, les ceintures, les barrières et même les draps.
J’ai aujourd’hui 70 ans et comme l'association Aides, cela fait quarante ans que j’ai rencontré le virus du sida. Une histoire qui aurait pu être tragique mais elle m’a porté vers des rivages inconnus.
Urgent, cherchons un « narratif » sur la santé ou l’hôpital... C'est le vocabulaire du jour : il faut du « narratif ». Et ces temps-ci, ce n'est pas terrible.
Il y a quelque chose de jubilatoire à voir tous ces fous dans l’exposition « Figures du fou » au Louvre. Ces figurines, ces dessins, ces couleurs, ces masques, des habits, ces rires, ces attitudes – 300 œuvres : sculptures, objets d’art, médailles, enluminures, dessins, gravures, peintures sur panneau, tapisseries – tout cela fait sourire et plaisir comme devant un carnaval. Bien loin des images lourdes et douloureuses de la folie d’aujourd’hui.
Étienne Moullet est tétraplégique depuis l’adolescence, ingénieur et docteur en sciences. Il a participé au Cybathlon, cette compétition de robots d’assistance. Et il nous la raconte.
L’exposition que proposent les Archives départementales du Val-de-Marne à Créteil jusqu’à juin 2025 vaut le détour. Les folles et les fous de Charenton vous y attendent, du moins leur double de papier et comme l’on sait combien ces institutions « totales » furent graphomaniaques, autant dire que les traces écrites qu’elles ont laissées sont abondantes.
François Bourdillon a un long parcours de santé publique. Un temps médecin en Afrique, responsable de la Mission sida au ministère de la Santé, il a créé puis dirigé l’agence Santé publique France. Il est venu débattre à VIF sur « la santé publique sous le populisme ambiant » et de la situation française qui veut que notre système de santé n’a d’yeux que pour le curatif, et délaisse le préventif.
Mental… Ce qualificatif nous envahit : charge mentale, santé mentale, maladie mentale. Mais aussi parfois en substantif : « C’est le mental qui compte », nous dit-on pour expliquer la victoire du sportif. Et voilà que cela en devient une grande cause. Et si on en débattait...
Alors que la France s’apprête à faire de la santé mentale sa « grande cause nationale » 2025, en Australie, cette dernière est affichée depuis des décennies comme une priorité des gouvernements. Même imparfait, un modèle qui pourrait en inspirer plus d’un…
Retour sur l'annonce en octobre de la santé mentale comme grande cause nationale 2025, avec en filigrane le rapport Bayrou.