Résultats de recherche pour : ""
Deuxième volet de l'histoire du centre d'accueil et de crise Ginette Amado, autour de la vie de sa fondatrice, rebelle et décidée.
Les récits de voyage sont une source formidable pour l'histoire mondiale du XIX° siècle. Qu'en est-il lorsque le voyageur est malade, alité pendant des semaines dans un hôpital du Sénégal ? Témoignage.
À Enghien, petite ville du Val-d’Oise à 10 kilomètres au nord de Paris, avec ses 12 000 habitants et surtout, avec son lac et son casino, le maire est là depuis 1989. Et il rempile. Une liste de jeunes, Nouvelle vague, se présente. Jeunes contre vieux ?
Les municipales, l’occasion de discuter des problèmes de santé et, par exemple, de s’interroger : comment prendre en charge les usagers de drogue dans la ville ? On pourrait le croire, l’espérer même. Mais, à quelques semaines des élections, c’est l’inverse qui se passe. Cacher le problème. Exemple à Bordeaux.
Et si l'offensive de Donald Trump sur le prix des médicaments en France permettait enfin de revenir aux fondamentaux de l'efficience en santé ?
Nous sommes en janvier, il est encore permis de faire un vœu. Il sera pour la Santé, avec un S majuscule. Mais quels sont les pouvoirs des maires en la matière, leurs moyens d’action, leurs limites ?
Comment se servir des élections municipales pour notre santé ? VIF entame une série sur des points particuliers.
Le centre d'accueil et de crise, fondé par la psychiatre Ginette Amado, risque de disparaître. Pourquoi, alors que ce lieu marchait si bien ? N'est-ce pas le symptôme de la fin d'une certaine psychiatrie humaniste et le triomphe d'une autre, technicienne et férue de diagnostic ? VIF vous propose d'en détailler l'histoire en plusieurs épisodes.
2025 avait été décrétée l’année de la « Grande cause nationale santé mentale » par le Premier ministre Michel Barnier, puis par son successeur Sébastien Lecornu. Ayant longtemps dirigé un hôpital psychiatrique, en l’occurrence l’EPSM de Vendée, voici un bilan à mi-chemin, alors que ladite grande cause est prolongée d’un an.
On ne peut pas dire que la grève des médecins de ville qui vient de s’achever ait rencontré un fort écho. Il est vrai qu’il était difficile de comprendre les revendications, tant elles étaient disparates. Est-ce dû à trop de contraintes ? Ou surtout à l'absence de cap partagé ? Réponse d'une économiste et d'un médecin généraliste.