#rêver

Un programme pour notre système de santé ? Allons donc, ne rêvons pas trop ! Notre idée est de formuler des recommandations, choquantes mais utiles, de mettre les pieds dans des blocages. Et si l’on tentait de renverser des bouts de table, par petits morceaux, comme un coup d’éclat pour dire que des choses sont possibles ?

Plus la santé mentale devient une priorité nationale, plus l’accès concret aux structures publiques devient compliqué, aléatoire voire impossible. D’où cette proposition provocante mais assez simple : et si l’on obligeait les CMP… à fixer un rendez-vous ?

Maëla Le Brun-Gadelius est directrice du Bus 31/32. À l’occasion des élections municipales, celle qui travaille dans la réduction des risques depuis une vingtaine d’années revient sur les multiples obstacles qui se dressent pour que les usagers de drogues soient enfin considérés comme des citoyens à part entière.

Alors que plus de 30 ONG vont être prochainement expulsées de Gaza, dont Médecins du monde, son président rêve que la solidarité reprenne toute sa place.

Et si on voulait faire quelques économies sans... que cela coûte un euro ?

Une grève des médecins pour commencer l'année. Drôle d'idée... Et si ces derniers se mettaient à réfléchir à leur place, leur fonction dans le système bouleversé de santé d'aujourd'hui, plutôt que de mettre en avant des revendications d'un autre temps ?

Je rêve que les enfants de Gaza traumatisés dans leur chair et leur esprit soient accompagnés et soignés.

On en parle depuis des années, et cela ne bouge pas. Et si on prenait au sérieux la pertinence des soins, au point d'en discuter entre nous, soignants ?

Il y a des lieux qui marchent, ouverts et hospitaliers, comme ce centre municipal de santé d'Aubervilliers. Et si cela se multipliait ?

Je rêve d’un lieu pérenne qui fasse place à l’histoire des corps souffrants et à la manière dont depuis trois siècles des savoirs se sont constitués pour les soulager. Je rêve de ce musée des sensibilités.