#rêver
Il y a des lieux qui marchent, ouverts et hospitaliers, comme ce centre municipal de santé d'Aubervilliers. Et si cela se multipliait ?
Je rêve d’un lieu pérenne qui fasse place à l’histoire des corps souffrants et à la manière dont depuis trois siècles des savoirs se sont constitués pour les soulager. Je rêve de ce musée des sensibilités.
D'accord, il y a plus drôle que la mort. Mais tout de même, en ce début d'année, si on faisait attention au choix de nos pompes funèbres ?
En cette année de grande cause nationale autour de la santé mentale, et si on faisait une pause sur la folie des diagnostics et que l'on se mettait plutôt à accueillir les malades ?
Des femmes qui accouchent dans la rue, et voilà qu'on laisse faire. Et si on arrêtait de regarder ailleurs ?
Les vieux sont tous riches, on le sait, ils ont économisés et après ils croulent sous le poids de leurs retraites. Et si ce n'était pas toujours vrai ? Et s'ils disaient ce qu'ils voulaient plutôt que de laisser les autres parler à leur place?
C’est l’histoire d’un plancher, le plancher de Jeannot, longtemps installé à l’extérieur de l’hôpital Sainte-Anne à Paris...Exposition, désormais, dans le musée de l'hôpital.
Depuis le résultat des élections législatives, on évoque la nécessité d’une vraie démocratie parlementaire. Chiche… Et si on tentait l’expérience à l’hôpital et dans le monde de la santé ? Si on sortait de la logique des affrontements, pour tenter de sortir du marasme actuel ?
C’est une tâche, c’est une honte, c’est surtout inutile. Elle comme l’isolement qui l’accompagne sont, depuis près de vingt ans, une pratique extrêmement courante dans les services d’hospitalisation de psychiatrie…
Le rendez-vous est là, pris, définitif. Venez au contre-salon des vieilles et des vieux organisé en novembre par le CNaV, pour trouver des actions inspirantes, des témoignages de vie, des paroles pour mieux comprendre les différents aspects de notre vieillesse, sa diversité…