fous

Plutôt que d'exclure la psychanalyse du champ de l'autisme comme vient de le faire la Haute Autorité de santé, si on s'interrogeait aussi sur le lien, la parole, le soutien, la culpabilité ?

Comment se battre contre l’air du temps ? Car ce n’est pas faire injure aux responsables du groupe hospitalier Sainte-Anne à Paris – l’hôpital psychiatrique le plus renommé de France – que de noter que leur projet de transformation du centre d’accueil et de crise (CAC) Amado est une copie conforme de ce qui est à la mode aujourd’hui en psychiatrie publique, pardon, en santé mentale.

Ces dernières semaines, on a assisté à un tir croisé de propos haineux, rancuniers, contre la psychanalyse. Avec, en prime, la parution des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé sur la prise en charge des troubles du spectre de l’autisme. Une haine qui n'inaugure rien de positif pour les malades et leurs proches.

Troisième volet autour de Ginette Amado, psychiatre unique et engagée, avec l'ouverture d'un centre d'accueil et de crise, d'abord à Champigny, puis à Paris.

Deuxième volet de l'histoire du centre d'accueil et de crise Ginette Amado, autour de la vie de sa fondatrice, rebelle et décidée.

Le centre d'accueil et de crise, fondé par la psychiatre Ginette Amado, risque de disparaître. Pourquoi, alors que ce lieu marchait si bien ? N'est-ce pas le symptôme de la fin d'une certaine psychiatrie humaniste et le triomphe d'une autre, technicienne et férue de diagnostic ? VIF vous propose d'en détailler l'histoire en plusieurs épisodes.

2025 avait été décrétée l’année de la « Grande cause nationale santé mentale » par le Premier ministre Michel Barnier, puis par son successeur Sébastien Lecornu. Ayant longtemps dirigé un hôpital psychiatrique, en l’occurrence l’EPSM de Vendée, voici un bilan à mi-chemin, alors que ladite grande cause est prolongée d’un an.

En cette année de grande cause nationale autour de la santé mentale, et si on faisait une pause sur la folie des diagnostics et que l'on se mettait plutôt à accueillir les malades ?

Et un an de plus pour la Grande cause santé mentale... Les pouvoirs publics viennent de l'annoncer. Bonne ou mauvaise nouvelle ?

À l'hôpital psychiatrique de Landerneau, c'est une psychiatre heureuse qui nous raconte ce qu'elle fait, et pourquoi et comment elle prend plaisir à le faire...