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« Expertiser n’est pas soigner » : tel était le thème choisi par le Printemps de la psychiatrie pour sa journée de débats et de combats qui se tenait ce 28 mars à la Bourse du travail à Paris. Objectif atteint, mais quid de la suite ?

Le centre Amado est menacé de fermeture. Après avoir raconté l'histoire du lieu, de sa créatrice et de son succès, questions sur les raisons de sa non-pérennité.

Vieilles et folles… Fous et vieux… C’est un duo délicat, un couple encombrant que l’on se le refile sans trop savoir où mettre l’accent, sur l’âge, sur la folie, sur la démence sénile, voire la maladie d’Alzheimer. Un duo d'historiennes vient d'écrire leur histoire du XIXe et XXe siècle. Passionnant et instructif.

Plutôt que d'exclure la psychanalyse du champ de l'autisme comme vient de le faire la Haute Autorité de santé, si on s'interrogeait aussi sur le lien, la parole, le soutien, la culpabilité ?

Comment se battre contre l’air du temps ? Car ce n’est pas faire injure aux responsables du groupe hospitalier Sainte-Anne à Paris – l’hôpital psychiatrique le plus renommé de France – que de noter que leur projet de transformation du centre d’accueil et de crise (CAC) Amado est une copie conforme de ce qui est à la mode aujourd’hui en psychiatrie publique, pardon, en santé mentale.

Ces dernières semaines, on a assisté à un tir croisé de propos haineux, rancuniers, contre la psychanalyse. Avec, en prime, la parution des nouvelles recommandations de la Haute Autorité de santé sur la prise en charge des troubles du spectre de l’autisme. Une haine qui n'inaugure rien de positif pour les malades et leurs proches.

Troisième volet autour de Ginette Amado, psychiatre unique et engagée, avec l'ouverture d'un centre d'accueil et de crise, d'abord à Champigny, puis à Paris.

Deuxième volet de l'histoire du centre d'accueil et de crise Ginette Amado, autour de la vie de sa fondatrice, rebelle et décidée.

Le centre d'accueil et de crise, fondé par la psychiatre Ginette Amado, risque de disparaître. Pourquoi, alors que ce lieu marchait si bien ? N'est-ce pas le symptôme de la fin d'une certaine psychiatrie humaniste et le triomphe d'une autre, technicienne et férue de diagnostic ? VIF vous propose d'en détailler l'histoire en plusieurs épisodes.

2025 avait été décrétée l’année de la « Grande cause nationale santé mentale » par le Premier ministre Michel Barnier, puis par son successeur Sébastien Lecornu. Ayant longtemps dirigé un hôpital psychiatrique, en l’occurrence l’EPSM de Vendée, voici un bilan à mi-chemin, alors que ladite grande cause est prolongée d’un an.