#s’énerver

Et pourquoi diable Doctolib n'a-t-il pas été créé par le service public ? Amateurisme ou démission de l'État ?

Les vieux sont tous riches, on le sait, ils ont économisés et après ils croulent sous le poids de leurs retraites. Et si ce n'était pas toujours vrai ? Et s'ils disaient ce qu'ils voulaient plutôt que de laisser les autres parler à leur place?

Écrit par deux journalistes du Monde, le livre Les juges et l’assassin, paru le mois dernier, revient sur les tout premiers mois de la pandémie. Il révèle, ou confirme, trois aspects déroutants de cet épisode : une petitesse humaine de certains des acteurs, la lourdeur du magma administratif, et enfin l’absence dramatique de retour d’expérience.

Il est unique, obstiné, précis. Depuis des années, Jean-Paul Lanquetin, infirmier de secteur psychiatrique, aujourd’hui à la retraite, a travaillé sur les mesures coercitives, en particulier sur la contention pour pouvoir mieux s’y opposer. Et cela marche : il n'est pas seul.

Ou comment une pub arrive à infantiliser une vieille mère, en faisant parler quelqu'un à sa place....

Bonne nouvelle, le Comité consultatif national d’éthique (CCNE) s’est penché – pour la première fois de son histoire vieille de plus de quarante ans – sur la crise de la psychiatrie. Mauvaise nouvelle, il reste sur le bord de la route, et n’a pas grand-chose de plus à en dire que les autres instances qui, depuis dix ans, multiplient les rapports.

Engagé dans un ambitieux projet de territoire, l’établissement connaît, comme beaucoup d’hôpitaux, de graves difficultés, notamment en termes de recrutements. C’est pour les résoudre qu’un nouveau directeur général, Jean Pahlà, est arrivé en décembre 2024. Il reçoit VIF... en toute ironie.

Peu formés à la gestion de l’incertitude, les responsables sanitaires, souvent promus pour des raisons avant tout politiques, semblent fuir le champ de la discussion, de l’expertise et de la décision en situation d’incertitude pour se réfugier dans le réglementaire et la demande de preuve. Et au final, c'est la vérité qui se fragilise.

Existe-t-il plus bel exemple, plus beau succès de santé publique que celui de la vaccination ? Combien de centaines de millions de décès évités ? Un acte citoyen pour se protéger mais aussi protéger les autres. Mais voilà, c’était avant que les politiques sanitaires ne se couchent devant les intérêts des actionnaires des groupes pharmaceutiques. Dernier exemple, le Beyfortus....

Emmanuel Macron avait lancé le débat dans une interview en mai dernier. Suivi, lors de la Journée mondiale de la ménopause le 18 octobre, par plusieurs gynécologues français dénonçant, en l’assimilant à une catastrophe, la chute vertigineuse du recours aux traitements hormonaux de substitution (THS) en période de ménopause. Est-ce vraiment une catastrophe ?