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Un programme pour notre système de santé ? Allons donc, ne rêvons pas trop ! Notre idée est de formuler des recommandations, choquantes mais utiles, de mettre les pieds dans des blocages. Et si l’on tentait de renverser des bouts de table, par petits morceaux, comme un coup d’éclat pour dire que des choses sont possibles ?
Dans le journal du CAP, Comité d'action des prisonniers, au début des années 1970, une rubrique est consacrée à ce que les rédacteurs nomment « Autres prisons » : l’asile, bien sûr, mais aussi les « hospices de vieillards ». Et les lieux pour handicapés.
À quelques kilomètres au nord-ouest d’Ajaccio, pas loin de la baie paradisiaque de Capo di Feno prisée des Ajacciens et des pinzuti, se trouve, mangé par le maquis, un cimetière en ruines. C’est le cimetière des enfants du bagne de Castelluccio ceinturé de pierres sèches.
Le droit à la protection de la santé est un droit universel dans notre société. Et puis… il y a la réalité. Vœu pieux ? Principe proclamé ? Réalité outragée. On en débat et on en discute lundi 1er juin, à l'université Paris 8.
Programme du colloque organisé par VIF, l’Institut de l’Humanitaire et l’Université Paris 8, le lundi 1er juin 2026, de 14h00 à 18h30, dans les locaux de l’Université Paris 8 à Saint-Denis (93)
Des chaussettes en guise de diagnostic ? Le monde marcherait-il sur les pieds ?
La protection de la santé : un droit universel… dans les textes. Mais a-t-il jamais été appliqué ? En 2009, un colloque tenu à Paris 8 était consacré à ces difficultés. Seize ans plus tard, il est temps de refaire le point. Ce sera fait lors d’un colloque “Accès aux soins des précaires en Europe” organisé par VIF avec Paris 8, le lundi 1er juin, de 14h à 18h. Avant d'en préciser le contenu, nous vous proposons de reposer le cadre.
En souffrance... Qui n'est pas en souffrance aujourd'hui ? Cet usage abusif du terme de souffrance déhiérarchise et, d’une certaine manière, nous rend plus tolérants à l’intolérable.
Vieux et handicapés ? On peut créer de nouveaux modèles à taille humaine, respectueux des habitus et aspirations des personnes, mais encore faut-il ne pas séparer les deux... Et parler "d'habilités" plutôt que de "compensations".
Elles sont deux sociologues, Lydie Gibey et Muriel Delporte. Elles sont venues à VIF raconter la situation des vieux handicapés arrivant à la retraite. Du jour au lendemain, à la porte. Pour aller où ?