inégaux
Je rêve que les enfants de Gaza traumatisés dans leur chair et leur esprit soient accompagnés et soignés.
On en parle depuis des années, et cela ne bouge pas. Et si on prenait au sérieux la pertinence des soins, au point d'en discuter entre nous, soignants ?
Il y a des lieux qui marchent, ouverts et hospitaliers, comme ce centre municipal de santé d'Aubervilliers. Et si cela se multipliait ?
Je rêve d’un lieu pérenne qui fasse place à l’histoire des corps souffrants et à la manière dont depuis trois siècles des savoirs se sont constitués pour les soulager. Je rêve de ce musée des sensibilités.
D'accord, il y a plus drôle que la mort. Mais tout de même, en ce début d'année, si on faisait attention au choix de nos pompes funèbres ?
Des femmes qui accouchent dans la rue, et voilà qu'on laisse faire. Et si on arrêtait de regarder ailleurs ?
Marc Pataut est un photographe qui aime ce qu’il voit. Il prend son temps, il ne veut pas être une vedette. La photographie est, à ses yeux, d’abord une relation et un lieu avant d’être une image. Suite de l'entretien qui retrace son histoire.
C'est cela se sentir engagé dans la santé publique : passer une soirée à discuter, à expliquer. Dans le cadre d’un cycle « Faire connaissance », Nathalie Bajos était ainsi à la médiathèque Marguerite Duras dans le XXe arrondissement pour une conférence suivie d’un débat sur les inégalités de santé et la manière de les réduire.
Gilles Johanet est une figure des politiques de santé en France. L’homme est impressionnant, redoutablement intelligent, souvent accusateur. Il est venu à VIF débattre de l’inénarrable « trou » de la Sécu, voilà son diagnostic. Éclaté, comme un puzzle.
C’est un fait connu en biologie : les processus de décomposition : commencés insidieux, ils finissent en effondrement cataclysmique. Et si c'était le cas pour la Sécurité sociale ?